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Environnement et Technologie

Lundi, juin 16th, 2008
«La restructuration de l’économie mondiale selon les principes de l’écologie est la plus grande opportunité d’investissement de l’histoire.» Lester Brown, Earth Policy Institute.

Ces dernières années, le progrès technologique, les prix de l’énergie et l’urbanisation croissante ont suscité un développement rapide de l’ en matière d’environnement. Le nouveau certificat 100% SGI Innovex (FR0010591198-2690S) permet de s’associer facilement à la performance boursière des principaux acteurs.

Les sociétés qui mettent au point des technologies en faveur de l’environnement ne se trouvent pas seulement dans les secteurs des énergies nouvelles et alternatives. L’ « verte » concerne un grand nombre de secteurs industriels. Elle a un double objectif : remédier à la actuelle et la prévenir. Plus précisément, les technologies environnementales se préoccupent et cherchent à apporter des solutions à des sujets très variés tels que :

  • Nettoyer les sites pollués par d’anciennes industries polluantes,
  • Diminuer ou maîtriser les dommages à l’environnement,
  • Trouver des substituts plus «propres» aux technologies ou matériaux existants,
  • Perfectionner l’efficacité des procédés existants,
  • Transformer les déchets en énergie ou en autres produits de base.
Les entreprises, et en particulier celles appartenant aux secteurs les plus gourmands en ressources, sont amenées à repenser leur mode de fonctionnement habituel. En effet, le changement de comportement des consommateurs et des entreprises lié à la hausse du prix du pétrole, le durcissement des réglementations environnementales, l’action des pouvoirs publics dans le monde sont autant de raisons les obligeant à cette démarche.

Face à ce constat, Société Générale Index a développé l’indice Innovex. Ce dernier est composé d’une sélection de sociétés à la pointe en matière d’innovations et de nouvelles technologies environnementales. Pour optimiser le choix des valeurs, Société Générale Index a confié le processus de sélection à Innovest Stratégie Value Advi-sors, une agence spécialisée dans l’Investissement Socialement Responsable.

L’indice SGI Innovex suit la performance dividendes réinvestis d’un panier de 30 actions internationales (au 30 avril 2008, date de la dernière révision) dont l’objectif est de générer des rendements diversifiés comparativement aux indices boursiers mondiaux. Les composants de l’indice sont équipondérés et revus tous les six mois selon une méthodologie précise.
Investir sur l’ «verte»

Pour bénéficier des performances de l’indice SGI Innovex, Société Générale propose en Bourse de Paris un certificat 100% SGI Innovex (FR0010591198-2690S) dont l’objectif est de refléter l’évolution des entreprises mondiales intervenant sur les nouvelles technologies environnementales. Il permet de capter la performance de l’indice avec des frais de gestion annuels limités à 1%. Ce certificat est le seul produit d’investissement en Bourse de Paris permettant de s’associer au marché porteur des technologies de l’environnement.

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Environnement, Climat et Bourse

Dimanche, juin 15th, 2008
L’effet de serre provoqué par les différentes activités humaines augmente la température moyenne de la planète et entraîne des perturbations sur le climat. Selon le rapport de Sir Nicholas Stern, ancien chef économiste de la Banque mondiale, «le changement climatique fait courir des risques très sérieux pour la planète : il menace les fondements mêmes de la vie des habitants, tels l’accès à l’eau, la production alimentaire, la santé et ‘exploitation des sols».
Le changement climatique est le plus grand défi politique, économique et social du 21ème siècle auquel pouvoirs publics, entreprises et consommateurs devront faire face. Le rapport Stern précise que le réchauffement de la planète pourrait coûter à l’économie mondiale jusqu’à 7 500 milliards de dollars (soit plus que les deux guerres mondiales qui ont ravagé le XXème siècle) si les gouvernements ne prennent pas des mesures radicales au cours des 10 prochaines années. Le nombre de réfugiés climatiques et de victimes de la sécheresse ou d’inondations pourrait s’élever à quelques 200 millions de personnes.
L’unique solution pour éviter le pire : diminuer les émissions de gaz à effet de serre et du principal d’entre eux, le carbone. Les énergies alternatives sont une des pistes, mais cela ne suffira pas. Les processus, les produits et les technologies permettant de réduire l’utilisation de l’énergie et les émissions de carbone qu’elles entraînent sont des éléments essentiels qui vont apparaître au premier plan dans tous les domaines. Cela engendrera certes des coûts supplémentaires pour tous les secteurs de l’économie, mais aussi des avantages concurrentiels pour les entreprises les plus performantes dans la réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre.
Pour l’investisseur, le carbone comme toute matière première apporte de la diversification à un portefeuille. Dans le cadre d’un placement actions, c’est aussi une nouvelle dimension à intégrer dans ses actes de décision, un nouveau relais créateur de valeur.
Une thématique accessible
Société Générale cote depuis le 14 avril en Bourse de Paris de nouveaux certificats thématiques. Facilement accessibles, à partir d’un compte titres, ils permettent de s’associer soit à la performance d’entreprises qui devraient bénéficier de leurs efforts de réduction des émissions de gaz à effet de serre, soit directement à l’évolution des cours du carbone, devenu aujourd’hui une matière première à part entière. Ces produits sont basés sur des indices développés par Société Générale Index (SGI).
Le certificat 100% Climat (FR0010608091 - 8000S) est indexé sur l’indice SGI Global Carbon dont l’objectif est de répliquer la performance d’une sélection de 30 valeurs internationales de premier plan parmi les sociétés présentant le plus faible niveau d’émission de carbone.
Ces valeurs sont sélectionnées selon un double critère original qui réunit la mesure de l’empreinte carbone de leurs activités (l’émission de carbone nécessaire pour un dollar de chiffre d’affaires) et des critères financiers et boursiers traditionnels (résultats, capitalisation boursière, liquidité). Cette sélection est effectuée par les analyses Société Générale spécialistes de l’Investissement Socialement Responsable (ISR) en étroite collaboration avec Centre Info, société suisse dont l’expertise dans l’analyse des facteurs ESG (environnement, social, gouvernance) est reconnue depuis plus de quinze ans.
Le certificat 100% Indice CO2 (FR0010607648 - 4239S) est lié quant à lui à l’indice SGI-Orbeo Carbon Crédit dont l’objectif est de refléter au mieux l’évolution des cours du carbone grâce à une allocation dynamique entre les quotas d’émissions européens (EUA) et les crédits carbone (CER) accordés dans le cadre du Protocole de Kyoto. Dans cette optique, la composition de l’indice est revue chaque trimestre par un Comité de Révision composé d’experts d’Orbeo, d’analystes de la Société Générale et des spécialistes indiciels de Standarq & Poor’s. L’indice SGI-Orbeo Carbon Credit est un indice dit “alpha”, il a pour objectif de profiter au maximum de l’évolution des prix du Carbone.

Ces nouveaux certificats liés au marché du carbone et à la lutte contre le changement climatique rejoignent la gamme de Trackers & 100% Développement Durable créée par Société Générale depuis mars 2006. Basée sur une approche concrète, s’appuyant sur des grands spécialistes de ces thématiques ou secteurs, cette offre permet un accès facilité à des placements socialement responsables.

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Marchés : L’analyse de la tendance par Calyon

Samedi, juin 14th, 2008
Au regard du changement de discours de son directeur, M. Ben Bernanke, qui se montre désormais plus préoccupé par la lutte contre l’inflation que contre la récession, la Réserve fédérale américaine (Fed) semble désormais avoir pris la pleine mesure du caractère structurel de l’inflation actuelle et de la nécessité de prendre le mal à la racine.

Ces derniers jours, M. Bernanke a ainsi multiplié les déclarations de guerre contre l’inflation, désormais considérée comme l’ennemi public numéro un de part et d’autre de l’Atlantique. Reste à savoir dans quelle mesure ces propos bellicistes pourront se traduire dans les actes ou demeureront à l’état de menaces verbales.

Le discours prononcé par M. Bernanke à l’occasion de la conférence annuelle de la Fed de Boston, qui s’est tenue le lundi 9 juin, marque un point d’inflexion majeure dans l’orientation de la politique monétaire américaine.

Pointant du doigt un renforcement des risques de hausse de l’inflation liée aux dernières augmentations des prix du pétrole, il a fermement laissé entendre que la Fed ne laisserait pas se produire un dérapage de l’inflation outre atlantique.

Cette intervention constitue la troisième mise en garde de M. Bernanke contre l’inflation en moins d’une semaine. Il tend ainsi à se rapprocher de plus en plus de la “faction anti-inflation” du comité de politique monétaire de la Fed. Les partisans d’une politique monétaire plus restrictive redoutent en effet que la baisse continue de la devise américaine ne vienne mettre en danger la croissance, en alimentant l’inflation via l’augmentation des prix à l’importation. Le changement de ton adopté par M. Bernanke laisse ainsi supposer que la Fed pourrait être amenée à adopter une politique monétaire moins accommodante afin de privilégier la lutte contre les tensions inflationnistes.

Selon les résultats d’une enquête Reuters aux Etats- Unis, la majorité des banques spécialistes en valeurs du Trésor estiment que la Fed laissera ses taux directeurs inchangés lors de ses deux prochaines réunions de juin et d’août.

Tant que le marché immobilier n’aura pas donné de signes tangibles de stabilisation, il demeure peu probable que la Fed prenne des mesures plus radicales en remontant ses taux directeurs. Or, selon les économistes de Crédit Agricole SA, le creux du marché immobilier américain ne sera atteint qu’en milieu d’année prochaine. En attendant, privée du bras armé que constitue la menace d’une hausse des taux, la Fed risque de ne pas pouvoir freiner durablement les poussées inflationnistes liées à la hausse des matières premières. Les pays émergents, dont les devises suivent les cours du dollar, continueraient en effet à bénéficier de liquidités bon marché pour combler leurs importants besoins en produits de base, entretenant de ce fait l’engouement pour les matières premières et par ricochet l’inflation.

En ce qui concerne l’euro, le président de la BCE, M. Jean- Claude Trichet, a récemment réitéré ses propos touchant à l’éventualité d’une hausse de taux en juillet, affirmant toutefois qu’elle n’était “pas certaine mais possible”. Simple coup de semonce ou réelle volonté de s’attaquer à l’inflation de plein front, au risque d’infliger de sévères dégâts collatéraux à la croissance ? Les économistes restent partagés quant aux choix des armes…

Pour l’heure, comme l’illustre l’évolution de la prime de risque ci-dessous, le contexte inflationniste ne fait que renforcer le leadership des valeurs corrélées à l’évolution des prix des matières premières, tandis que s’accentue la défiance des investisseurs pour les secteurs de la finance et des biens de consommation cycliques (automobile, habillement,…).

Téléchargez le document complet de Calyon

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Le côté charitable des hedge funds

Mercredi, juin 11th, 2008

Les gérants de hedge funds sont plus connus pour leur capacité à gagner de l’argent - pour en gagner des montagnes en fait - plutôt que pour en distribuer.

Mais la vérité est un peu plus nuancée. Bien que l’industrie ait produit quelques méga-philanthropes comme Bill Gates ou, pour revenir quelques années en arrière, Andrew Carnegie, les gérants de hedge funds ont en réalité dépensé des milliards de dollars pour des causes charitables. Combien de milliards? Pour son édition du mois de juin, Absolute Return magazine a épluché les derniers classements fédéraux et a fait le calcul.

Le magazine a constaté que les 25 plus grandes fondations de hedge funds disposent d’un total de 4,6 milliards de dollars, d’après les dernières données disponibles, sur la période qui s’étend de la fin de 2005 à la fin de l’exercice 2007. Il s’agit là d’une augmentation de 31 pour cent en comparaison des données disponibles il y a un an. La dernière vérification annuelle du montant des dons de fondations s’élève à 459 millions de dollars, soit une hausse de 61 pour cent par rapport à l’année précédente, a déclaré le magazine, selon un résumé fourni à DealBook.

L’année dernière a été une période difficile pour de nombreux intervenants de la haute finance. Mais les temps difficiles semblent néanmoins être un facteur favorisant pour la Robin Hood Foundation, un groupe de bienfaisance dont la liste des membres du conseil se lit comme un Who’s who du monde des hedge funds. Leur dîner de gala du mois dernier, où les invités tels que Tom Brokaw et Diane Sawyer ont été divertis par Shakira et Sheryl Crow, a permis de lever aux alentours de 57 millions de dollars pour l’organisme de bienfaisance. C’est beaucoup d’argent, mais 21 pour cent de moins que ce que l’événement a levé en 2007…

Le Robin Hood Fondation a une approche locale, l’accent étant mis sur la lutte contre la pauvreté à New York. Considérant que George Soros, le géant des fonds de couverture philanthropes, prend une vision globale.

Selon Absolute Return, l’Open Society Institute de M. Soros était de loin la plus importante fondation d’un fonds de pension à la fin de 2007, avec un total de 1,3 milliards de dollars d’actifs. L’un des objectifs de longue date de l’Institut a été la promotion des principes démocratiques dans le monde, il a ainsi contribué au financement de la lutte contre l’apartheid en Afrique du Sud et de la transition des anciens pays du bloc soviétique du communisme.

Le suivant est la Fondation Robertson, fondé par Julian Robertson, anciennement chez Tiger Asset Management. La Fondation dispose de près de 751 millions de dollars d’actifs, selon Absolute Return. La Fondation Simons, fondée par James Simons de Renaissance Technologies, a quant à elle 477 millions de dollars.

Mais est-ce que les patrons de hedge funds vont donner encore plus en 2008? C’est difficile à dire. La première moitié de l’année a été tumultueuse pour l’industrie, et TrimTabs a récemment indiqué que les investisseurs tiré un montant net de près de 6 milliards de dollars de fonds de couverture au mois d’avril.

Bien sûr, tout est relatif.

Comme Paul Tudor Jones, qui a fondé la Fondation Robin des Bois, aurait déclaré lors dernier gala: «Votre pire jour est certainement un rêve jour pour la plupart des gens.”

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Un co-fondateur de Google dans l’espace

Mercredi, juin 11th, 2008

Les touristes de l’espace continuent leurs réservations. Space Adventures, une société basée en Virginie qui propose des voyages dans l’espace à bord de fusées Soyouz à destination de la Station Spatiale Internationale a indiqué vouloir lancer une fusée en nom propre en 2011, et a l’intention de poursuivre l’expérience.

Un nouvel investisseur est susceptible d’occuper l’un des deux sièges disponibles sur le vol de 2011 de Space Adventures : Sergey Brin, l’un des co-fondateurs de Google a réalisé un investissement 5 millions de dollars dans la compagnie, montant qui servira de dépôt de garantie pour le futur vol.

Space Adventures a l’intention d’annoncer le vol et la participation de M. Brin lors d’une conférence de presse mercredi matin à l’Explorers Club de New York.

M. Brin, qui est président en charge de la technologie chez Google, a dit dans un communiqué de Space Adventures, ” je suis un grand croyant dans l’exploration et le développement commercial de l’espace, et me réjouis de la possibilité d’aller dans l’espace.”

Son entreprise est sponsor du Lunar X Prize, qui attribuera une subvention de 25 millions de dollars à toute organisation capable de faire se poser un engin sans homme sur la Lune.

Space Adventures, la seule société qui envoie des touristes à l’espace, en a envoyé cinq d’entre eux à ce jour. Mais sa capacité à fournir ces expériences en orbite a été un objet de spéculation récemment. En avril, Vitaly Lopota, le président de Energia, la société Russe d’engins spatiaux, a déclaré qu’il n’était pas fan du tourisme spatial et que son pays a permis à des explorateurs privés de partir dans l’espace dans le seul but de compenser les déficits financiers.

« Nous avons créé l’I.S.S. non pas pour des touristes de l’espace mais pour servir les besoins de l’ensemble des gens qui vivent sur Terre, » a-t-il dit.

Anatoly Perminov, chef de l’agence spatiale Russe, a par ailleurs indiqué à plusieurs reprises que les sièges pour les touristes pourraient disparaître en 2010, lorsque la taille de l’équipe de la station passera de six à trois et exigera donc d’utiliser plus de sièges sur le Soyouz.

Space Adventures a d’ores et déjà des sièges réservés pour des vols vers la station spatiale en octobre et avril 2009. Les clients ont payé de 20 à 40 millions de dollars pour leurs voyages. La compagnie n’a en revanche pas divulgué ce que le vol privé coûtera.

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Microsoft a besoin de Yahoo pour progresser, selon Icahn

Mercredi, juin 11th, 2008
Carl Icahn, a déclaré mardi que Microsoft a besoin de Yahoo afin de rester concurrentiel par rapport à Google au cours des cinq prochaines années.

«Ils ne peuvent soutenir la concurrence” si l’entreprise ne parvient pas à acquérir Yahoo, a-t-il déclaré à l’assemblée annuelle du New York Financial Writers Association Awards Dinner aqui se tenait au Marriott Marquis à Times Square.

Icahn a cité les incursions de Google dans les activités constituant le cœur de métier de Microsoft tels que le traitement de texte et les tableurs. Microsoft Word et Excel ont dominé ce secteur d’activité pendant des années. Google a récemment lancé sa propre version de ces produits, en les hébergeant gratuitement sur son site Internet.

“Microsoft a besoin de cette entreprise”, a déclaré Icahn. “Ils doivent être sur Internet si ils veulent faire concurrence à Google. Ces applications sont toutes en train de migrer vers des versions utilisables en ligne.”

Icahn possède 10 millions d’actions de Yahoo, et a mis en place sa propre liste d’administrateurs en vue de procéder à un remaniement du Conseil d’Administration de Yahoo. Il veut que l’entreprise renonce à résister aux propositions d’acquisition par Microsoft, qui a retiré une offre sur l’entreprise plus tôt cette année.

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Le Chinois Haier s’intéresse aux activités électroménager de GE

Mardi, juin 10th, 2008
Le fabricant d’électroménager Qingdao Haier envisage de faire une offre sur les appareils de General Electric et a commencé à contacter diverses banques d’affaires à ce sujet.

Haier est l’un des nombreux groupes internationaux ayant manifesté Justifierleur intérêt pour les activités d’électroménager de GE, qui pourraient être valorisées à 7 milliards de dollars.

Il semblerait en effet que des fabricants d’électroménager de Corée du Sod, d’Allemagne, de Turquie, du Mexique, de Suède et d’Italie, ainsi que de nombreux fonds seraient intéressés par le rachat de ces activités, dont le chiffre d’affaire s’est élevé à 7,2 milliards de dollars en 2007, mais qui a toujours été l’une des branches les moins rentables de GE.

En 2005, Haier s’est associé aux fonds de pension Bain Capital et Blackstone dans le but de racheter une autre vedette américain, le groupe Maytag, mais le deal leur a échappé au profit de Ripplewood Holdings.

Depuis cette date, différents fabricants chinois et indiens ont fait des offres de rachat visant des entreprises industrielles américaines, avec pour objectif le mariage de leur capacités de production à bas coût et du prestige des marques américaines.

Les fabricants chinois d’électroménager et de produits électroniques ont été en mesure de concurrencer les fabricants américains non seulement sur les prix, mais aussi sur la qualité et comptent des rivaux en Corée et au Japon. Dans le même temps, l’argent est devenu un obstacle beaucoup moins important pour les groupes Chinois et les Indiens qu’il y a quelques années.

Lorsque Haier s’est intéressé pour la première fois à Maytag, la société ne disposait pas d’une trésorerie suffisante et dépendait de partenaires pour financer l’offre. Mais aujourd’hui, la monnaie chinoise s’est appréciée et le gouvernement chinois encourage les entreprises à investir à l’étranger, en partie pour compenser l’énorme excédent commercial du pays.

Les cadres de la China Investment Corp ont indiqué que l’un de leurs mandats est de contribuer au financement de telles opérations à l’étranger. Les banques, tels que la China Development Bank pourraient également être sollicitées pour aider à financer cette offre et même prendre une part personnellement à l’accord.

Ce pendant, bien que Haier n’ait plus besoin de la solidité financière d’un partenaire, les questions de gestion demeurent une faiblesse pour le chinois.

Cela donne à penser que Haier pourrait envisager une alliance stratégique avec un partenaire américain. Le fabricant chinois d’ordinateurs Lenovo s’est d’ores et déjà tourné vers les entreprises de private equity General Atlantic et TPG pour obtenir de l’aide à faire travailler ensemble des personnes de cultures différentes après avoir acheté l’activité portables d’IBM en 2005.

Le calendrier pour la mise aux enchères n’a pas encore été déterminé.

De son côté, GE s’est refusé à tout commentaire.

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Le grand jeu de la mondialisation doit aller de l’avant

Dimanche, juin 8th, 2008

Les 20 dernières années ont apporté au monde plus d’échanges, plus de globalisation et de croissance économique que n’importe quelle autre période de l’histoire. Peu de commentateurs avaient cru qu’une telle élévation des normes commerciales et des conditions de vie était possible tellement rapidement.

Plus de 400 millions de Chinois se sont sortis de la pauvreté entre 1990 et 2004, selon la banque mondiale. L’Inde est devenue une économie en croissance rapide, la classe moyenne au Brésil et au Mexique est florissante, et les succès récents du Ghana et de la Tanzanie prouvent que les régions d’Afrique peuvent s’en sortir aussi bien.

En dépit de ces énormes avancées, cependant, il y a une rupture au sein de l’opinion qui se positionne contre la globalisation et fait émerger la conviction de plus en plus répandue que cette globalisation exige la modération. Les gens de la classe moyenne remettent souvent en cause les indemnités du commerce international, et maintenant beaucoup d’intellectuels apparaissent aussi plus sceptique. Pourtant, les réalités du terrain montrent que le climat actuel de morosité économique n’est tout simplement pas justifié. Les recettes économiques classiques du commerce, de l’investissement et des bonnes mesures d’incitation jamais eu plus de succès dans la création d’énormes gains.

Le processus de mondialisation a eu ses creux, bien sûr, comme en témoigne récemment la hausse des prix des produits de base, mais qui est en grande partie une conséquence de l’importance et de la rapidité d’augmentation de la prospérité. Des pays comme la Chine sont devenus plus riches si rapidement que la production mondiale d’énergie et d’aliments n’ont pas été en mesure de suivre le rythme. Mais une croissance économique rapide est la bonne direction, même si certains autres pays pauvres souffrent de la hausse du prix des produits alimentaires.

A ceux qui parlent d’une sorte de “timeout” nécessaire de la globalisation, les faits montrent que le commerce mondial accélère réellement. En effet, les grands changements se produisent souvent au même moment, de telle sorte que, lorsque de bonnes choses se produisent, il soit important de maintenir la tendance. Il est vrai que les entretiens de au sujet des réductions de prix à l’Organisation mondiale du commerce ont calé et que le parti démocrate, au moins dans sa rhétorique, s’est éloigné du legs de libre-échange du Président Bill Clinton.

Mais le volume des échanges va probablement se maintenir à la hausse, ne serait-ce que parce que l’économie mondiale est en expansion. En outre, une vaste majorité d’Américains n’ont jamais été mieux placés pour bénéficier de l’expansion des échanges mondiaux et de la prospérité du reste du monde.

Les défenseurs du libre-échange se concentrent sur les avantages des marchandises arrivant de l’étranger, comme les chaussures de luxe en provenance d’Italie ou les puces d’ordinateur en provenance de Taïwan. Mais les nouvelles idées et les innovations en général sont les véritables défis. En 2010, la Chine aura plus de scientifiques et d’ingénieurs que les États-Unis. Ces professionnels ne sont pas fondamentalement une menace pour nous. Au contraire, ils sont des créateurs, dont les idées sont de nature à améliorer la vie des occidentaux ordinaires, pas seulement de l’élite. En effet, plus les Chinois auront accès à nos marchés, plus ils augmenteront leur niveau d’éducation et plus leur volonté d’innover sera forte.

Les économistes, qu’ils soient conservateurs ou libéraux conviennent que les nouvelles idées sont la source fondamentale de la hausse du niveau de vie. Nous avons urgemment besoin de nouvelles biotechnologies, d’un remède contre le et d’une énergie plus propre , pour ne citer que quelques-uns des défis qui sont à notre porte. Le commerce est une partie du chemin vers la réalisation de ces objectifs. Une augmentation de la richesse de la Chine et de l’Inde vont également entraîner une augmentation des bénéfices potentiels pour les occidentaux et tous les pays qui investissent dans l’. Un produit ou une idée qui aurait pu être commercialisé seulement aux États-Unis et en Europe il y a 20 ans pourront être vendus à des milliards d’autres personnes dans l’avenir.

Ces prestations mettront certainement du temps à arriver, mais le commerce avec la Chine a déjà facilité la vie des occidentaux les plus pauvres. Un nouveau document de recherche de Christian Broda et John Romalis, tous deux professeurs à la Graduate School of Business de l’Université de Chicago, a montré que les importations à bas prix en provenance de Chine ont bénéficié aux américains les plus pauvres. En fait, pour les familles les plus pauvres, la différence de prix permis par les importations en provenance de Chine dans les magasins tels que Wal-Mart a compensé une grande partie de l’élévation de l’inégalité mesurée de produits de 1994 à 2005.

En dépit de tous ces bénéfices, la tendance intellectuelle ces jours-ci est de présenter des excuses pour le libre-échange. Une revendication commune est que la libéralisation du commerce ne devrait avoir lieu que si elle est accompagnée par de nouvelles politiques visant à trouver un nouveau travail aux travailleurs déplacés ou à atténuer les conséquences de l’instabilité économique.

Oui, les avantages d’un bon filet de sécurité sont bien établis, mais la mondialisation n’est pas la principale source de problèmes pour la plupart des travailleurs. Le problèmes du financement des de santé, les difficultés dénoncées par les écoles pour l’éducation nos enfants ou, encore plus récemment, les mauvaises pratiques bancaires sont à l’origine d’un sentiment de malaise.
Ce qui se produit réellement est que beaucoup de personnes, aux Etats-Unis ou à l’étranger, sont devenues soupçonneuses à l’excès au sujet des rapports économiques avec les étrangers. Ces plaintes sont l’expression de la nature humaine dans son aspect le plus basique - à savoir, notre tendance à diviser la société “groupes” et à mettre les gens “dans les groupes” et finalement à élever les uns contre les autres. Les gens craignent que les étrangers finissent par augmenter le coût de la vie à leurs frais ou prennent même le contrôle de certains pans de l’économie.

En réalité il est faux de minimiser les coûts de la mondialisation, mais la réalité est que nous avons bénéficié de ses avantages pendant une longue période. Les politiciens ont déjà cédé à la volonté des américains de soupçonner sans cesse les étrangers. Nous n’avons aucun besoin de nous associer à ce mouvement. Au lieu de cela, nous avons besoin de prendre plus conscience des bénéfices du commerce mondial et des gains - souvent cachés - pour la majorité des occidentaux.

Finalement, si l’on examine les tendances des 20 dernières années, nous avons toutes les raisons de croire que l’ère moderne du libre-échange ne fait que commencer.

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Les analystes obtiennent des résultats mitigés

Dimanche, juin 8th, 2008
Les analystes ne peuvent pas se permettre de prendre quelques jours de congé ces temps-ci, tout particulièrement ceux qui couvrent le secteur financier. En effet, les investisseurs qui ont suivi les conseils des sociétés de courtage et des analystes auraient vu la valeur de leur portefeuille fondre de 17% l’an dernier, soit 2 fois plus que la baisse du S&P500, selon une étude de Bloomberg.

L’année précédente aura en effet été assez difficile pour le secteur financier, la crise des subprimes ayant contraint les plus grosses multinationales de la finance à annoncer des pertes et dépréciations pour un montant de 386 milliard de dollars.

Peu de personnes ont prévu la taille et l’impact que ces pertes auraient sur la valeur des actions bancaires - pas même les analystes vedettes du secteur. Les investisseurs ayant joué conformément à l’avis de l’analyste Guy Moszkowski de Merrill Lynch, auraient perdu l’année dernière 17%. Meredith Whitney d’Oppenheimer, qui a prévu l’automne dernier que Citigroup réduirait son dividende, n’a pas fait bien mieux, en reculant de 16%.

Mais juger les performances des analystes seulement en étudiant les profits que leurs sélections produisent n’est pas juste, selon Christopher Malloy, professeur à la Harvard Business School. Le but des analystes est en effet de battre les performances des indices du secteur qu’ils surveillent.

De ce point de vue, les analystes n’ont pas été si mauvais… L’indice Amex Securities Broker/Dealer est en baisse 38% au cours de la dernière année, soit plus de deux fois la perte moyenne des analystes étudiant le même groupe de valeurs.

Cependant, certains analystes ont su tirer leur épingle du jeu. Charles Peabody, de Portales Partners et Richard Bove de Ladenburg Thalmann ont clos l’année en territoire positif, notamment grâce à la vente des titres Merrill, Morgan Stanley, Lehman Brothers et Goldman Sachs, qui leur ont permis de réaliser un profit de 47 et 18%, respectivement.

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Les entrerprises vont-elles prendre en compte votre réseau social ?

Samedi, juin 7th, 2008

Votre C.V. indique aux gens ce que vous avez fait dans le passé et où vous avez fait. Est-ce la somme de vos capacités? Qu’en est-il de vos ressources? Quelle est la valeur des personnes que vous pouvez atteindre par le biais de vos différents réseaux, en ligne ou autrement? Et de quelle manière les entreprises valorisent cet aspect de votre expérience professionnelle? Est-ce que les entreprises ont besoin d’examiner comment ces éléments pourraient avoir une incidence sur leurs services?

Si vous êtes commerical, alors vous devez y aller !

La vente est un jeu de relations. Les outils sociaux peuvent alors vous aider : ils ne font pas le travail pour vous, mais ils vous donnent de nouveaux moyens d’atteindre et d’établir des liens, et de rester un peu plus en contact avec d’autres personnes de différents manque indéniablement certaines opportunités. Comment votre organisation s’organise-t-elle à cet égard?

Imaginez la différence entre embaucher sept ingénieurs en logiciel et avoir accès à des milliers d’ingénieurs. Quelle est la puissance de votre équipe de marketing interne quand vos collaborateurs utilisent les outils de réseaux sociaux et ont la capacité d’écouter vos clients par l’intermédiaire de ces outils? Qu’est-ce que votre équipe RH manque en n’étant pas à l’écoute des tendances qui apparaissent sur Facebook Twitter et LinkedIn?

Par ailleurs, en cette période de ralentissement économique, le service à la clientèle est souvent considéré comme un centre de coûts. La réduction moyenne de temps de traitement, et la réduction des effectifs sont des réalités, et peu importe ce que l’énoncé de la mission explique, à l’exception de quelques rares entreprises, vous verrez que le service à la clientèle est de plus une exigence vis-à-vis des clients que le résultat d’une stratégie de développement. Et pourtant, il y a de l’or dans ces collines. C’est juste plus difficile à faire que le reste. Si ce domaine vous intéresse, vous pouvez consulter les réflexions sur les moyens de faire avancer le service à la clientèle, par Lionel Menchaca et Frank de Comcast pour quelques exemples simples.

Et votre réseau personnel?

Lorsque je regarde les réseaux que les personnes ont construit autour d’eux, j’observe qu’il y a là énormément de valeur. Une valeur tangible. Pensez à quelqu’un comme Liz Strauss. Elle parvient à atteindre une énorme quantité de relations au sein de sa communauté de manière à organiser des événements tels que son succès populaire SOBCon. Elle donne et re-donne, et puis quand elle a besoin de quelque chose en retour, Liz a un solide réseau de contacts à sa disposition en vue de parvenir à ses objectifs.

C’est incroyable, vraiment. Liz est à elle seul une centrale d’embauche, qui comprend des collaborateurs dans les plus grandes sociétés aux États-Unis, au Royaume-Uni, et pour autant que je sache, également dans le reste du monde.

Comment pouvez-vous évaluer ce genre de chose ? Qu’est-ce que cela signifie quand vous pouvez atteindre autant de personnes via votre réseau en vue de collectes de fonds à but non lucratif, ou d’une embauche, ou juste pour faire des affaires ? Si vous êtes un employeur, ou une personne impliquée dans le recrutement de talents, comment ce genre de choses peut influencer votre opinion?

Je pense que les réseaux sociaux peuvent entrer en ligne de compte au même titre que les C.V. au cours des processus d’embauche dans les prochainnes années (au moins pour certains secteurs). Qu’en pensez-vous?

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